mercredi 27 août 2008

Commençons par La Fin...

C'est bien beau d'ouvrir un blog intitulé "1 BD par Semaine"... Mais il faut pouvoir s'y tenir !!... A ne citer qu'une seule bande dessinée !
En effet, sur à peine quelques jours, nombreuses ont été les parutions de grande qualité qui m'ont fait hésiter sur le titre à citer ici...
Une hésitation finale a porté sur Ghost Money T.1 de Smolderen et Bertail (Dargaud) et celui pour lequel j'ai finalement opté : La Fin Du Monde, par Tirabosco et Wazem, aux Editions Futuropolis.
Pourquoi avoir tranché plutôt sur celui-ci ?? Car 5 jours après sa lecture, cet album me hante encore, me donne envie de le reprendre en main, de le rouvrir, de le relire... de réinterpréter, avec un éclairage nouveau, la finesse des éléments de ce récit.

Dur titre que celui qui nous annonce la fin du monde... mais nous ne sommes pas ici dans un récit apocalyptique ! Nous en sommes même bien loin.
Le jugement dernier serait officialisé, mais cela ne paraît pas perturber notre attachante héroïne, en recherche d'elle-même... Au milieu du déluge, elle semble en décalage et ressent le besoin de s'isoler dans la maison qui l'a vu grandir.

Une étrange vieille femme va la retrouver pour s'abriter et la lance sur la découverte de la pièce du haut, depuis toujours scellée et interdite !
Qui est-elle ? Est-ce vraiment la fin du Monde ? Que nous attend-il dans la mort ?
Pierre Wazem avait déjà abordé les thèmes de la maladie et de la mort dans la superbe série Koma dessinée par Frederik Peeters. En tant que lecteur, c'est avec le même plaisir que l'on replonge dans son écriture subtile de sujets pourtant si souvent tabous. Le tout sous l'atmosphère impressionnante du dessin, tout en bichromie, de Tom Tirabosco.

Plus de 100 pages font de cette histoire complète un grand moment de lecture !

Quelques extraits, encore en noir et blanc, de l'album :

2 commentaires:

emule a dit…

par contre ca me fait penser au persepolis..

nouchema a dit…

très grande émotion, effectivement, une fois la bd lue.

la couleur bleue omniprésente doit y être pour beaucoup.

le passage par les arbres est extraordinairement bien réalisé dans sa fluidité.

merci pour la découverte.

j'attaque ROMANCE KILLER ce soir

je te dirais ;)

cordialement
nouchema

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